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9 novembre 2018

AASLD Liver Meeting 2018

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1 novembre 2018

Japanese Digestive Disease Week 2018

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25 octobre 2018

HTIDE

Venez assister à la présentation du Pr CHEVALIEZ

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Histoire d'un groupe

Pr Jean-Michel PAWLOTSKY

Le 1er mai 1990, je prenais mes fonctions d'interne en hépato-gastroentérologie, pour un semestre, dans le prestigieux service d'Hépatologie dirigé par le Professeur Daniel Dhumeaux à l'hôpital universitaire Henri Mondor de Créteil (Université Paris-Est). Ce fut le début d'une carrière translationnelle passionnante, tout entière consacrée à l'hépatologie et à la virologie.

L'aventure, démarrée seul à essayer de faire fonctionner une PCR artisanale pour la détection de l'ARN du virus de l'hépatite C, s'est rapidement enrichie grâce à l'arrivée de très nombreux collaborateurs. Beaucoup d'entre eux travaillent toujours au sein du groupe, dont ils assurent, chacun à leur niveau, la production et la renommée.

Mettre en place une recherche clinique sur les hépatites virales organisée et de qualité, adossée à un laboratoire de virologie moléculaire moderne et innovant, a été la première étape. Elle a permis de développer l'expertise et a permis la labellisation, par l'Institut de Veille Sanitaire, du Centre National de Référence des Hépatites Virales B, C et Delta. En parallèle, une équipe de recherche fondamentale a été créée et s'est développée, d'abord reconnue par un label universitaire, puis par l'INSERM au sein de l'Institut Mondor de Recherche Biomédicale (IMRB, INSERM U955).

La contribution de notre groupe à l'évolution des connaissances et à la prise en charge des hépatites virales B et C a été majeure. Elle est notre fierté commune. Mais le monde change et la science apporte heureusement des solutions aux problèmes médicaux les plus complexes. On guérit aujourd'hui la très grande majorité des hépatites virales C, tandis que les hépatites B sont contrôlées facilement par la thérapeutique antivirale. Il est donc temps pour notre groupe de voguer vers de nouvelles aventures, for de l'expertise et de la capacité technologique acquises.

Nous nous orientons aujourd’hui dans 3 directions complémentaires. Le développement d’approches originales, fondées sur la génomique et la métagénomique utilisant le séquençage de nouvelle génération et des logiciels de bio-analyse originaux, pour le diagnostic des infections. Le développement de nouvelles approches antivirales à large spectre, fondées sur l’inhibition des cyclophilines et sur la manipulation des micro-ARN cellulaires, ciblées en particulier sur les virus respiratoires, qui restent un défi important en matière de développement thérapeutique. La compréhension du rôle du microenvironnement inflammatoire hépatique sur la progression des carcinomes hépatocellulaires et l’identification de nouvelles cibles thérapeutiques permettant de la limiter.

L'avenir nous appartient...


Dernière publication...

Frequent antiviral treatment failures in patients infected with hepatitis C virus genotype 4, subtype 4r.

Fourati S, Rodriguez C, Hézode C, Soulier A, Ruiz I, Poiteau L, Chevaliez S, Pawlotsky JM

19 aout 2018

Abstract
Hepatitis C virus (HCV) genotype 4 is highly heterogeneous. HCV subtype 4r has been suggested to be less responsive to direct-acting antiviral (DAA) drug treatment than other genotype 4 subtypes. Among 537 DAA-treated patients who experienced a virological failure in France between 2015 and 2018, 121 (22.5%) were infected with genotype 4 and 27 of them (22.3%) with subtype 4r; subtype 4r was thus over-represented as compared to its prevalence in the French general population. Population sequencing of the NS3, NS5A and NS5B genes was performed in all subtype 4r patients at treatment failure and in 6 of them at baseline, while full-length HCV genome sequencing was performed in 2 baseline and 3 treatment failure samples by means of an original shotgun metagenomics method based on deep sequencing. At treatment failure, all subtype 4r patients harbored 2 to 3 dominant NS5A resistance-associated substitutions (RASs), including at least L28A/C/I/M/V and L30R. Among 13 patients exposed to sofosbuvir and an NS5A inhibitor (daclatasvir, ledipasvir or velpatasvir), 5 (38.5%) also harbored NS5B S282C/T RASs at treatment failure. An additional patient harbored S282C/T RASs at treatment failure by deep sequencing. The prevalence of S282C/T RASs at treatment failure was significantly higher in patients infected with genotype 4r than with other genotypes, including other subtypes of genotype 4.

CONCLUSION: The lower rates of SVR in patients infected with subtype 4r are related to the frequent preexistence at treatment baseline and subsequent selection by DAA treatment of both NS5A and NS5B S282 RASs. Our study suggests that these patients should be identified and receive a triple DAA combination regimen as first-line treatment. This article is protected by copyright. All rights reserved.

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